Tribulations d une Parisienne Trentenaire
Les Chroniques de Didi : C’était nous

Les Chroniques de Didi : C’était nous

« Girl, you know I want your love
Your love was handmade for somebody like me
Come on now, follow my lead »

Shape of you – Ed Sheeran

 Attention ! Si vous commencez à lire cet article, il faudra lire les suivants jusqu’au bout ! Les dernières lignes sont les plus importantes ! D’habitude j’écris des articles assez courts mais là c’est carrément un roman en 300 pages ! Du coup je vais vous publier mon récit par morceau (cela sera plus digeste, Environ 6 chapitres en tout) !Il y a quelques semaines (mois ?), notre parisienne célibataire préféré m’a demandé de réécrire un article, un petit « update » sur ma relation avec mon chéri 2.0. Après des dizaines et des dizaines d’essais, impossible d’écrire ce qui me convenait. Je n’arrivais pas à être honnête dans mes propos. Certes j’étais super heureuse et amoureuse, mais je sentais, au fond de moi, que quelque chose clochait…

N.B : je n’écris pas cette série d’articles pour qu’on me juge, ni pour qu’on le juge. J’écris tout simplement car c’est exutoire pour moi. J’écris aussi car surement certain(e)s se reconnaitront dans ces récits. Peux être aussi que certain(e)s auront les bons mots afin de me réconforter et de me faire aller de l’avant. Peut-être encore que d’autres vivent la même chose et se sentirons moins seul(e)s

  1. La connaissance :

Quand nous avons commencé à discuter sur un site de rencontre, ça a immédiatement accroché. Le courant passait bien, on rigolait. Pour le fameux échange des numéros, il m’avait donné une « équation » à résoudre et m’avait demandé de répondre de la même manière. J’avais adoré !

A l’époque il venait de se séparé d’une fille dont il était follement amoureux et il n’habitait pas encore dans la même région que moi, mais il avait décidé de changer de vie et allait venir vivre près de sa mère (et donc près de moi). Cela se passait tellement bien entre nous que même si on était sur la même longueur d’onde à savoir : on ne cherche pas l’homme ou la femme de sa vie ; j’avais très envie de le rencontrer, au moins pour savoir si de face à face, il y aurait la même attirance. Je ne lui ai pas vraiment laissé le choix. Il arrivait le lundi et je lui proposais qu’on se voie le vendredi soir. Il a accepté.

  1. Le premier rendez-vous :

Il m’a invité au restaurant. J’ai choisi quelque chose de sympa, ni trop branché, ni trop romantique. On s’est retrouvé sur le parking, à peine son regard croisé, j’étais conquise, et lui aussi, ça se voyait ! Il était venu avec une boite de Ferrero. Je sombrais déjà. La soirée a été géniale : il n’y avait pas de gêne, pourtant je suis très timide. On a rigolé, parlé, c’était un de mes meilleurs premier rendez-vous. Non seulement j’étais sous le charme mais en plus je voyais dans son regard que lui aussi.

A ce moment-là, il n’était pas du tout question que nous soyons un couple ou plus. Je voulais juste le rencontrer car cela se passait tellement bien dans le virtuelle que j’étais curieuse du réel.

A la fin de notre repas, que nous avions déjà bien fait durer, il m’a raccompagné à ma voiture… et ne m’a pas lâché ! J’arrêtais pas de dire que j’avais froid et que je voulais rentrer mais il disait toujours quelque chose de plus pour alimenter la conversation et ne pas me laisser. Nous avons fini la conversation dans la voiture. Je lui laissais plusieurs occasions de m’embrasser même si habituellement je n’embrasse jamais au premier RDV. Puis enfin, il me fit un bisou sur une joue, puis l’autre, puis le front, le nez, le menton…et enfin la bouche…

Il n’était toujours pas question de sérieux entre nous. On était d’accord qu’il fallait y aller doucement. Je lui avait juste dit : quand tu voudras du sérieux, tu m’enverras un signe. En rigolant on avait parlé de la lettre que reçoit Harry Potter pour Poudlard.

Le lendemain après-midi, je recevais une image d’Edwige transportant la fameuse lettre.

J’étais heureuse.

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